Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Un commentaire

  1. Un peu différent pour moi, en 1948, mes parents partaient le samedi, avec le camion (celui que mon père utilisait la semaine pour vendre les sacs de charbon)
    Je prenais le car Citroën, Rue du molinel, le dimanche très tôt, et après cette journée passée à Malo, je rentrais le soir dans “la caisse” du camion,
    Par la nationale, 2 heures et arrêt obligatoire pour des frites et un demi (une menthe à l eau pour moi) à meteren (pas d autoroute à cette epoque)